🐉 La Femme Est La Seconde Faute De Dieu

LaFarce de MaĂźtre Pathelin. notion. Faire les exercices. La farce est une petite piĂšce qui fait appel au comique de foire. Pas trĂšs subtile, elle repose sur une duperie ou un mauvais tour jouĂ© Ă  un benĂȘt. La plus cĂ©lĂšbre, La Farce de MaĂźtre Pathelin, est une Ɠuvre anonyme qui date du xve siĂšcle. Soyezunis les uns aux autres par. l'affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez par l'Ă©lan de votre gĂ©nĂ©rositĂ©, mais laissez jaillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d'espĂ©rance, soyez dans la joie, aux jours d'Ă©preuve, tenez bon ; priez avec persĂ©vĂ©rance. Carla femme contient plus de liquide, et c’est une caractĂ©ristique des liquides d’absorber facilement, mais de mal retenir. () La femme est un Naissancede Dionysos. Dionysos bondit de la cuisse de Zeus et est recueilli par HermĂšs. Bas-relief antique. MusĂ©e du Vatican (Rome). On a gĂ©nĂ©ralement admis la version thĂ©baine; c'est la seconde naissance du dieu sortant de la cuisse paternelle dont une foule de localitĂ©s ont revendiquĂ© l'honneur. Lafemme, de fait, est une aide gestatrice, qui se doit d’obĂ©ir Ă  son mari, tandis que celui-ci accomplit le reste de son mandat crĂ©ationnel et dirige sa femme. À un second niveau de lecture, saint Augustin propose une interprĂ©tation plus allĂ©gorique, oĂč la femme ici encore reprĂ©senterait la partie charnelle de l’ĂȘtre que l’individu doit tenir assujettie par sa raison Dieufait tomber une torpeur sur l'ĂȘtre humain, et au rĂ©veil ils sont deux, sans savoir ce qui s'est passĂ©. Par consĂ©quent la crĂ©ation de l'homme et de la femme est simultanĂ©e. Et l'aide pour l'autre dont parle le texte est la vocation de tout ĂȘtre humain, et non seulement de la femme. Lasouffrance : la RĂ©vĂ©lation de Dieu. La souffrance : La Croix. La souffrance : appendice sur la souffrance Ă©ternelle. GuidĂ© par l'esprit de Dieu, l'auteur nous donne dans les deux premiers chapitres la rĂ©ponse vĂ©ritable en ce qui concerne le sens de la souffrance de Job. Elle a la valeur d'un tĂ©moignage. EnrĂ©alitĂ©, ƒdipe Roi n’est que le dernier acte de l'histoire (que ce soit celle du mythe ou du complexe Ă©laborĂ© par Freud) et l'on oublie (ou on ignore) que la faute originelle revient Ă  LaĂŻos, coupable d'avoir abusĂ© sexuellement d'un petit enfant (un garçon qui aurait pu ĂȘtre ƒdipe ou qui, en tout cas, prĂ©figure symboliquement le fils), en prenant ses dĂ©sirs au pied SiDieu vous pardonne, arrĂȘtez de continuer Ă  vous condamner. Chaque matin en vous levant, proclamez l'amour de Dieu pour vous, proclamez sa grĂące dans votre vie et rĂ©jouissez-vous pour tout ce qu'Il a dĂ©jĂ  accompli pour vous. Tant que le Seigneur n'est pas revenu, nous vivons sous sa grĂące. La grĂące est un cadeau de Dieu, un don qu'Il MFn5. Ma femme, le sexe et la gloire de Dieu ‱ C. J. MahaneyPublished on Feb 16, 2016ExtraitBLF Éditions L'Ă©vangile du jour Ce que Dieu a uni, que personne ne le sĂ©pare ! » Mc 10, 1-12 En ce temps-lĂ , JĂ©sus arriva dans le territoire de la JudĂ©e, au-delĂ  du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblĂšrent prĂšs de lui, et de nouveau, comme d’habitude, il les enseignait. Des pharisiens l’abordĂšrent et, pour le mettre Ă  l’épreuve, ils lui demandaient Est-il permis Ă  un mari de renvoyer sa femme ? » JĂ©sus leur rĂ©pondit Que vous a prescrit MoĂŻse ? » Ils lui dirent MoĂŻse a permis de renvoyer sa femme Ă  condition d’établir un acte de rĂ©pudiation. » JĂ©sus rĂ©pliqua C’est en raison de la duretĂ© de vos cƓurs qu’il a formulĂ© pour vous cette rĂšgle. Mais, au commencement de la crĂ©ation, Dieu les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, il s’attachera Ă  sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sĂ©pare ! » De retour Ă  la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur dĂ©clara Celui qui renvoie sa femme et en Ă©pouse une autre devient adultĂšre envers elle. Si une femme qui a renvoyĂ© son mari en Ă©pouse un autre, elle devient adultĂšre. » MĂ©diter avec les Carmes Les Pharisiens voulaient tendre Ă  JĂ©sus un piĂšge et le mettre en contradiction avec MoĂŻse. Ils ont posĂ© leur question au sujet du divorce, plus exactement au sujet du renvoi de l'Ă©pouse, mais la rĂ©ponse de JĂ©sus Ă©claire d'un coup tous les secteurs de la vie morale Vous vous appuyez sur une permission de MoĂŻse, dit JĂ©sus Ă  ses contradicteurs ; mais avant MoĂŻse, il y a Dieu, avant les arrangements de MoĂŻse, il faut voir le dessein de Dieu, comment Dieu a fait les choses "au commencement", c'est-Ă -dire au moment de la crĂ©ation. Dieu a voulu la complĂ©mentaritĂ© de l'homme et de la femme ; il les a voulus diffĂ©rents, tout en donnant Ă  l'homme et Ă  la femme une Ă©gale dignitĂ©. C'est Ă  partir de cette diffĂ©rence qu'il a créé la merveille de l'amour et la merveille de la vie, et il a dit "Les deux ne feront qu'un seul ĂȘtre". Ils demeurent diffĂ©rents ; elle et lui restent comptables devant Dieu de leurs choix et de leur libertĂ© ; mais l'amour a liĂ© entre eux un lien irrĂ©versible, irrĂ©versible parce qu'ils sont entrĂ©s tous deux, librement, dans l'Ɠuvre de Dieu. Ce que Dieu a uni, ce que Dieu a voulu un, il n'appartient pas aux humains de le dĂ©sunir. Personne ne peut dĂ©faire ce que Dieu a fait ; personne ne peut dĂ©dire ce que Dieu a particulier aucune loi humaine ne peut prĂ©valoir contre le dessein de Dieu. Qu'il s'agisse de l'indissolubilitĂ© du couple, de l'euthanasie, des progrĂšs de la gĂ©nĂ©tique, des droits de l'embryon humain ou de son usage Ă  des fins de recherche scientifique, le croyant doit se dĂ©terminer, finalement, non Ă  partir de ce que permettent ou rĂ©prouvent les gouvernements europĂ©ens, mais Ă  partir de ce que Dieu a fait pour l'homme et de ce que Dieu a dit de la vie et de la saint Paul rappelait aux chrĂ©tiens "Ne vous modelez pas sur le monde prĂ©sent, mais mĂ©tamorphosez-vous par un changement de votre mentalitĂ©, pour discerner quelle est la volontĂ© de Dieu, ce qui est bien, ce qui lui est agrĂ©able, ce qui est parfait" Rm 12,1.Cependant, autant le chrĂ©tien doit se montrer courageux dans ses propres choix, autant il doit se garder de condamner ceux qui l'entourent, croyants ou incroyants. RĂ©prouver une action, mĂȘme avec Ă©nergie, n'Ă©quivaut jamais Ă  rejeter ceux qui ont agi. Pour prendre un exemple quelle est la famille qui ne compte aujourd'hui des cas douloureux de foyers dĂ©sunis ou de couples recomposĂ©s, en dĂ©pit de l'Ă©chec d'un premier amour ? Que pouvons-nous faire, dans le silence du cloĂźtre, sinon respecter douloureusement ces options douloureuses, et porter dans la priĂšre ou dans l'imploration ces hommes et ces femmes blessĂ©s, comme Dieu les porte dans son amour et sa misĂ©ricorde ? De mĂȘme notre conscience de croyants ne peut que s'insurger devant certaines audaces scientifiques qui ĂŽtent Ă  l'ĂȘtre humain toute sa dignitĂ©. Mais, parce que nous sommes dans l'Église des permanents de la priĂšre, il nous faut tout autant demander lumiĂšre et discernement pour tant de savants chrĂ©tiens confrontĂ©s aux Ă©nigmes de la vie, et qui travaillent sur les marges du savoir, face Ă  des problĂšmes que jamais personne ne s'est posĂ©s, et avec des pouvoirs que jamais les hommes n'ont eus en mains. Personne, parfois, n'est passĂ© avant eux pour faire des lois, pour permettre ou interdire ; et souvent, face Ă  la complexitĂ© de ce qu'ils dĂ©couvrent, ils se demandent, angoissĂ©s "Qu'est-ce que Dieu a voulu au commencement ?" "Envoie, Seigneur, ta lumiĂšre et ta vĂ©ritĂ©, qu'elles soient leur guide, et les ramĂšne", dans la paix, "face au mystĂšre oĂč tu fais ta demeure". Fortifie, Seigneur, ceux que tu as unis pour toujours par le sacrement du mariage. Qu'ils puisent dans ta fidĂ©litĂ© le courage de se rester fidĂšles. Dans les visions de Maria Valtorta Livre Tome 5 - ch 3Ăšme annĂ©e vie publique – Que dĂ©sirez-vous savoir ? – Nous voulions savoir s’il est permis Ă  l’homme de rĂ©pudier sa femme pour un motif quelconque. C’est une chose qui arrive souvent, et chaque fois cela fait du bruit lĂ  oĂč cela arrive. Les gens s’adressent Ă  nous pour savoir si c’est permis et nous rĂ©pondons suivant les cas. – En approuvant le fait accompli quatre-vingt-dix fois sur cent. Pour les dix pour cent que vous n’approuvez pas, il s’agit des pauvres ou de vos ennemis. – Comment le sais-tu ? – Parce qu’il en est ainsi de toutes les affaires humaines. Et j’ajoute une troisiĂšme catĂ©gorie celle oĂč, si le divorce Ă©tait permis, il se justifierait davantage, comme dans les vrais cas pĂ©nibles tels qu’une lĂšpre incurable, une condamnation Ă  vie, ou une maladie honteuse
 – Alors, pour toi, ce n’est jamais permis ? – Ni pour moi, ni pour le TrĂšs-Haut, ni pour aucune Ăąme droite. N’avez-vous pas lu que le CrĂ©ateur, au commencement des jours, a créé l’homme et la femme ? Et qu’il les crĂ©a mĂąle et femelle ? Il n’avait pas besoin de le faire. S’il l’avait voulu, il aurait pu, pour le roi de la CrĂ©ation fait Ă  son image et Ă  sa ressemblance, crĂ©er un autre mode de procrĂ©ation, qui aurait Ă©tĂ© tout aussi bon, bien que diffĂ©rent de tout autre moyen naturel. Et il a dit “ Pour cette raison, l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre et s’unira Ă  la femme, et les deux seront une seule chair. ” Dieu les a liĂ©s en une seule unitĂ©. Ils ne sont donc plus “ deux ” chairs mais “ une ” seule. Ce que Dieu a uni, parce qu’il a vu que c’était “ bon ”, que l’homme ne le sĂ©pare pas, car si cela arrivait, ce ne serait plus bon. – Dans ce cas, pourquoi MoĂŻse a-t-il donc dit “ Si un homme a pris une femme, mais qu’elle n’a pas trouvĂ© grĂące Ă  ses yeux pour quelque chose de honteux, il lui Ă©crira un libelle de rĂ©pudiation, le lui remettra en mains propres et la renverra de sa maison ” ? – C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre cƓur pour Ă©viter, par un ordre, des dĂ©sordres trop graves. C’est pour cela qu’il vous a permis de rĂ©pudier vos femmes. Mais au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Car la femme n’est pas une bĂȘte qui, selon les caprices de son maĂźtre ou les libres circonstances naturelles, est soumise Ă  tel ou tel mĂąle, chair sans Ăąme qui s’accouple pour la reproduction. Vos femmes ont une Ăąme comme vous, et il n’est pas juste que vous la piĂ©tiniez sans pitiĂ©. S’il est dit dans sa condamnation “ Tu seras soumise au pouvoir de ton mari et il te dominera ”, cela doit se produire selon la justice et non selon la tyrannie qui lĂšse les droits d’une Ăąme libre et digne de respect. En rĂ©pudiant alors que ce n’est pas permis, vous offensez l’ñme de votre compagne, la chair jumelle qui s’est unie Ă  la vĂŽtre, ce tout qu’est la femme que vous avez Ă©pousĂ©e en exigeant son honnĂȘtetĂ©, alors que vous, parjures, vous allez vers elle, dĂ©shonorĂ©s, diminuĂ©s, parfois corrompus, et vous continuez Ă  l’ĂȘtre en profitant de toute bonne occasion pour la blesser et donner libre cours Ă  vos passions insatiables. Vous faites de vos femmes des prostituĂ©es ! Pour aucun motif, vous ne pouvez-vous sĂ©parer de la femme qui vous est unie selon la Loi et la BĂ©nĂ©diction. C’est seulement dans le cas oĂč la grĂące vous touche, quand vous comprenez que la femme n’est pas un objet que l’on possĂšde mais une Ăąme et donc qu’elle a des droits Ă©gaux aux vĂŽtres d’ĂȘtre reconnue comme faisant partie intĂ©grante de l’homme et non pas comme son objet de plaisir, et c’est seulement dans le cas oĂč votre cƓur est assez dur pour ne pas Ă©pouser une femme aprĂšs avoir profitĂ© d’elle comme d’une courtisane, seulement pour faire disparaĂźtre le scandale de deux personnes qui vivent ensemble sans la bĂ©nĂ©diction de Dieu sur leur union que vous pouvez renvoyer une femme. C’est qu’alors il ne s’agit pas d’union mais de fornication, et qui souvent n’est pas honorĂ©e par la venue des enfants supprimĂ©s contre nature ou Ă©loignĂ©s comme dĂ©shonorants. Dans aucun autre cas, dans aucun autre. Car si vous avez des enfants illĂ©gitimes d’une concubine, vous avez le devoir de mettre fin au scandale en l’épousant si vous ĂȘtes libres. Je ne m’arrĂȘte pas Ă  l’adultĂšre consommĂ© au dĂ©triment d’une femme ignorante. Pour cela, il y a les pierres de la lapidation et les flammes du shĂ©ol. Mais pour celui qui renvoie son Ă©pouse lĂ©gitime parce qu’il en est las et qui en prend une autre, il n’y a qu’un jugement c’est un adultĂšre. Il en est de mĂȘme pour celui qui prend une femme rĂ©pudiĂ©e, car si l’homme s’est arrogĂ© le droit de sĂ©parer ce que Dieu a uni, l’union matrimoniale continue aux yeux de Dieu et celui qui passe Ă  une seconde femme sans ĂȘtre veuf est maudit. Quant Ă  l’homme qui, aprĂšs avoir rĂ©pudiĂ© sa femme, aprĂšs l’avoir abandonnĂ©e aux craintes de l’existence qui l’obligent Ă  se remarier pour avoir du pain, la reprend si elle reste veuve du second mari, il est Ă©galement maudit. Car, bien qu’étant veuve, elle a Ă©tĂ© adultĂšre par votre faute et vous redoubleriez son adultĂšre. Avez-vous compris, ĂŽ pharisiens qui me tentez ? » Y a-​t-​il un Dieu qui se soucie de nous? 1, 2. a Vous ĂȘtes-​vous dĂ©jĂ  interrogĂ© sur ce point? b Pourquoi ces questions se posent-​elles? SI DIEU existe, pourquoi a-​t-​il tolĂ©rĂ© les massacres et les atrocitĂ©s qui se sont perpĂ©trĂ©s tout au long de l’Histoire? Si Dieu se soucie rĂ©ellement de nous, pourquoi permet-​il le mal? 2 Ces questions se posent frĂ©quemment, et cela n’a rien d’étonnant. Au cours des siĂšcles, en effet, l’humanitĂ© a Ă©normĂ©ment pĂąti des guerres, des famines, des Ă©pidĂ©mies, de mĂ©faits de toutes sortes et de la misĂšre sous toutes ses formes. L’injustice et l’oppression ont, elles aussi, provoquĂ© bien des souffrances, de mĂȘme que les catastrophes de toutes natures, telles que les inondations et les tremblements de terre. Souvent des innocents paient pour les coupables. Tout cela prouve-​t-​il que Dieu est insensible aux malheurs des hommes? Existe-​t-​il des raisons d’espĂ©rer un monde meilleur, un monde oĂč il fera bon vivre et qui sera Ă  l’abri de tous ces maux? 3. Peut-​on lĂ©gitimement espĂ©rer trouver des rĂ©ponses? 3 Les rĂ©ponses devront ĂȘtre fondĂ©es et convaincantes. Il ne s’agit pas de se cantonner dans des formules toutes faites mais sans valeur, telles que “C’est la volontĂ© de Dieu que l’homme souffre”, ou “Ce sont lĂ  des choses qui Ă©chappent Ă  notre comprĂ©hension.” Si Dieu a créé le vaste univers si admirablement organisĂ©, il doit avoir une raison valable de laisser les hommes s’enfoncer dans un si grand dĂ©sordre. Et croyez-​vous qu’un tel Dieu ne se soucierait pas assez de ses crĂ©atures humaines pour leur dire la raison qui lui fait tolĂ©rer le mal? Ne lui paraĂźtrait-​il pas naturel de rĂ©tablir l’ordre s’il en avait le pouvoir? C’est ce que ferait, s’il le pouvait, tout pĂšre aimant pour ses enfants. Soyons certains qu’un CrĂ©ateur plein d’amour d’une puissance et d’une sagesse infinies, ne ferait pas moins pour ses enfants terrestres. QUI SAURA RÉPONDRE MIEUX QUE PERSONNE? 4. Qui saura mieux que personne nous expliquer la permission du mal? 4 Qui saura rĂ©pondre mieux que personne aux questions qui se posent Ă  propos de la permission du mal? Si l’on vous accusait de quelque mĂ©fait, vous plairait-​il que les gens entendent seulement la version des autres? Ne tiendriez-​vous pas Ă  vous expliquer vous-​mĂȘme et Ă  faire en sorte que tout devienne clair dans l’esprit de ceux qui veulent vraiment savoir? C’est Dieu qui est tenu pour responsable de tout le malheur rĂ©pandu sur la terre. Comme il sait mieux que personne pourquoi il permet le mal, ne serait-​il pas juste de le laisser s’expliquer lui-​mĂȘme? Pourquoi aller chercher une rĂ©ponse auprĂšs d’hommes qui ont souvent des opinions contradictoires sur la question? 5. Est-​il raisonnable de croire que Dieu est l’auteur de la Bible? II Pierre 121; Habacuc 22. 5 Mais oĂč se trouvent les rĂ©ponses divines? Il n’existe qu’un seul ouvrage Ă  qui Dieu ait confĂ©rĂ©, ainsi qu’il l’affirme lui-​mĂȘme, le droit de nous dire ce qui s’est passĂ© et pour quelle raison. Ce livre, c’est la Bible, qui dĂ©clare “Toute Écriture est inspirĂ©e de Dieu.” II TimothĂ©e 316 *. Il n’y a lĂ  rien de surprenant, car si Dieu a pu crĂ©er l’univers, on ne voit pas pourquoi il n’aurait pas pu devenir l’auteur d’un livre. Les hommes eux-​mĂȘmes sont capables d’émettre sur les ondes des sons et des images qui sont ensuite captĂ©s par les postes de radio et de tĂ©lĂ©vision. Pourquoi le Dieu Tout-Puissant serait-​il en peine de communiquer ses pensĂ©es Ă  des hommes chargĂ©s de les consigner, puis de veiller Ă  ce qu’ils s’acquittent fidĂšlement de leur tĂąche? Aussi l’apĂŽtre Paul a-​t-​il pu dire avec assurance “Quand vous avez reçu la parole de Dieu que vous entendiez, de nous, vous l’avez acceptĂ©e non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est rĂ©ellement, comme la parole de Dieu.” — I Thessaloniciens 213. 6. Jusqu’oĂč remonte l’histoire biblique? Par consĂ©quent, que peut-​elle nous rĂ©vĂ©ler? Luc 11-4; voir Luc 323-38. 6 Peut-ĂȘtre n’avez-​vous jamais lu la Bible. Dans ce cas, sachez que ses pages renferment le texte historique le plus complet et le plus fourni en dates qui se puisse trouver Ă  notre Ă©poque. Un historien du Ier siĂšcle, le mĂ©decin Luc, a mĂȘme pu faire remonter la gĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus de Nazareth jusqu’au premier homme, Ă  travers quatre mille ans d’histoire. Puisque la Bible nous transporte aux dĂ©buts de l’humanitĂ©, elle doit ĂȘtre Ă  mĂȘme de nous dire Ă  qui il faut attribuer la prĂ©sence du mal, pourquoi Dieu permet le mal et comment il y sera mis un terme. FAUT-​IL ACCUSER DIEU? 7. Quand il se commet des injustices, Ă  qui faut-​il s’en prendre? 7 Si quelqu’un commettait un crime, quels seraient vos sentiments si l’on vous accusait de ce mĂ©fait? Cela vous apparaĂźtrait comme extrĂȘmement injuste, n’est-​ce pas? La justice exige que le coupable soit puni et que l’innocent soit dĂ©gagĂ© de tout soupçon. Si un automobiliste brĂ»le un feu rouge et provoque un accident grave, ce n’est pas la loi qui est fautive. Si quelqu’un se livre Ă  la gloutonnerie et que sa santĂ© en pĂątisse, ce n’est pas la faute des producteurs de denrĂ©es alimentaires. Si, malgrĂ© une bonne Ă©ducation, un jeune homme, faisant fi des conseils paternels, quitte le toit familial et s’attire ensuite des ennuis, ce n’est pas le pĂšre qui est Ă  blĂąmer. Pourquoi donc accuser le PĂšre cĂ©leste chaque fois que les hommes se conduisent mal? Ne doit-​on pas plutĂŽt s’en prendre Ă  ceux qui le mĂ©ritent, c’est-Ă -dire aux coupables? 8. Quelle contradiction y a-​t-​il lorsque quelqu’un rend Dieu responsable de tout le mal rĂ©pandu sur la terre? 8 Il est encore un autre point qui mĂ©rite rĂ©flexion. Si nous rendons Dieu responsable des pĂ©nuries et des famines, Ă  qui attribuons-​nous la fertilitĂ© de tant de rĂ©gions de la terre? Si nous rendons Dieu responsable des maux physiques, Ă  qui attribuons-​nous la prĂ©sence dans notre organisme de merveilleux moyens de dĂ©fense et de guĂ©rison? Si nous rendons Dieu responsable des taudis, Ă  qui attribuons-​nous le mĂ©rite d’avoir fait la nature si belle? Soyons honnĂȘtes si nous rendons Dieu responsable de tous les malheurs du monde et qu’en mĂȘme temps nous lui attribuions tout ce qu’il y a de bon sur la terre, nous nous contredisons. Un Dieu aimant ne saurait ĂȘtre Ă  la fois l’auteur du bien et l’auteur du mal. 9. Est-​il logique de dire que Dieu n’existe pas parce que les hommes font le mal? ÉsaĂŻe 4518. 9 Affirmer que Dieu n’existe pas ne rĂ©sout pas le problĂšme, tant s’en faut. Croire que notre planĂšte et toutes ses formes de vie sont le produit du hasard, c’est mĂ©connaĂźtre les faits. Nul ne niera que la terre est Ă©quipĂ©e bien mieux que n’importe quelle maison pour entretenir la vie. Or toute maison a un architecte et un constructeur douĂ©s d’intelligence. Que dire alors de notre globe qui, avec son atmosphĂšre, ses terres arables et ses eaux, est dotĂ© sur une bien plus vaste Ă©chelle des choses nĂ©cessaires au maintien de la vie? La Bible dit avec logique “Toute maison, est-​il besoin de le dire, est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toutes choses, c’est Dieu.” HĂ©breux 34. Certes, il y a des gens qui pensent que puisque les hommes font le mal c’est une preuve que Dieu n’existe pas. Mais cela revient Ă  dire que puisque certains de leurs occupants se conduisent mal les maisons n’ont ni architecte ni constructeur. Cela reviendrait encore Ă  dire que parce que quelqu’un commet un mĂ©fait il n’a jamais eu de pĂšre. 10. Qui porte une grande part de responsabilitĂ© dans les maux qui frappent l’humanitĂ©? 10 À qui donc faut-​il attribuer les maux qui affligent l’humanitĂ©? Une grande part de responsabilitĂ© incombe aux hommes eux-​mĂȘmes. La malhonnĂȘtetĂ© et la dĂ©loyautĂ© humaines sont cause de bien des crimes. L’orgueil et l’égoĂŻsme provoquent des divorces et engendrent des haines et des prĂ©jugĂ©s raciaux. Les dĂ©faillances humaines et l’insouciance nous ont valu la pollution et la malpropretĂ©. L’arrogance et la sottise dĂ©clenchent des guerres. Et lorsque des nations entiĂšres, aveuglĂ©es par leurs chefs, en viennent Ă  se combattre, elles aussi deviennent responsables de toutes les souffrances engendrĂ©es par ces guerres. La faim et la misĂšre sont essentiellement dues Ă  la nĂ©gligence et Ă  la cupiditĂ©. En voici un exemple chaque annĂ©e le monde consacre plus de 200 milliards de dollars aux armements. Si tout cet argent Ă©tait affectĂ© Ă  la production de denrĂ©es alimentaires et Ă  leur rĂ©partition Ă©quitable, ainsi qu’à la lutte contre les taudis, songez Ă  tout le bien qui serait accompli. 11. Puisque les ecclĂ©siastiques prient pour les armĂ©es de leur pays, Dieu doit-​il ĂȘtre tenu pour responsable des souffrances engendrĂ©es par la guerre? ÉsaĂŻe 115; Proverbes 289. 11 On ne peut pas non plus rendre Dieu responsable des injustices commises au nom de la religion. Par exemple, il y a des chefs religieux qui demandent au ciel de bĂ©nir les armĂ©es de leur pays. Or, souvent, les combattants des deux camps sont de la mĂȘme confession! On ne saurait en faire le reproche Ă  Dieu, car il condamne tout cela, disant que ses vrais serviteurs doivent avoir de l’amour entre eux’. Jean 1334, 35. S’ils ne sont pas animĂ©s d’un tel amour, alors, selon Dieu, ils sont comme “CaĂŻn qui Ă©tait issu du mĂ©chant et qui Ă©gorgea son frĂšre”. I Jean 310-12. Quand on tue au nom de Dieu, que ce soit pendant les inquisitions ou les guerres, on fait comme les gens qui, dans l’AntiquitĂ©, sacrifiaient des enfants aux faux dieux, chose que, nous dit le Dieu Tout-Puissant, il n’avait pas ordonnĂ©e et qui ne lui Ă©tait pas montĂ©e au cƓur’. — JĂ©rĂ©mie 731. 12. Pourquoi les conducteurs religieux sont-​ils appelĂ©s “hypocrites” dans la Bible? Matthieu 157-9. 12 Quand des ecclĂ©siastiques se mĂȘlent de politique, soutiennent des guerres, affirment mensongĂšrement que Dieu est responsable des souffrances du monde et qu’il fait mĂȘme brĂ»ler Ă©ternellement des ĂȘtres humains dans les flammes de l’enfer, ils scandalisent les personnes rĂ©flĂ©chies et dĂ©plaisent Ă  Dieu. Les conducteurs religieux qui enseignent et font des choses divinement condamnĂ©es sont appelĂ©s “hypocrites” dans la Parole de Dieu, qui les dĂ©peint encore sous ces traits “Vous ressemblez Ă  des tombes blanchies, qui au-dehors paraissent belles, mais qui au-dedans sont pleines d’ossements de morts et de toute sorte d’impuretĂ©. Ainsi, vous aussi, au-dehors vous paraissez justes aux hommes, mais au-dedans vous ĂȘtes pleins d’hypocrisie et de mĂ©pris pour la loi.” Matthieu 2327, 28. JĂ©sus a mĂȘme dit ceci de certains chefs religieux “Vous venez, vous, de votre pĂšre, le Diable.” — Jean 844. 13. a Dieu est-​il donc responsable de tout le mal qui se commet? b Quelles questions se posent nĂ©anmoins? 13 Non, Dieu ne doit pas ĂȘtre tenu pour responsable du mal que font les hommes. Et l’on ne doit pas non plus lui attribuer les injustices qui se commettent avec la bĂ©nĂ©diction de gens qui se proclament serviteurs de Dieu, mais qui ne disent ni ne pratiquent la vĂ©ritĂ©. Dans ce cas, faut-​il conclure que Dieu n’a pas créé l’homme parfait? A-​t-​il fait prendre un mauvais dĂ©part Ă  l’espĂšce humaine? UN EXCELLENT DÉPART 14. DĂ©crivez tout ce que Dieu a fait pour nos premiers parents. GenĂšse 126-31; 27-9, 15. 14 Quand on lit les deux premiers chapitres de la GenĂšse Ge 1-2, il apparaĂźt clairement que Dieu fit prendre un excellent dĂ©part aux deux premiers humains. Il les crĂ©a avec un corps et un esprit parfaits. Tous deux Ă©taient donc Ă  l’abri de la maladie et de la mort. Dieu leur donna pour demeure un jardin ou parc dĂ©licieux ornĂ© de toutes sortes de fleurs admirables et d’arbres splendides. Tout y croissait avec abondance. Dieu proposa Ă  nos premiers parents une tĂąche intĂ©ressante et des objectifs stimulants. Ils devaient agrandir leur demeure, le parc Ă©dĂ©nique, jusqu’à lui faire englober toute la terre. Leurs futurs enfants leur apporteraient leur concours. La famille humaine devait donc se composer d’hommes et de femmes qui habiteraient un paradis devenu universel et y vivraient Ă©ternellement. Les animaux leur seraient soumis. 15. Que faut-​il entendre par perfection humaine? 15 Mais pourquoi les choses ont-​elles mal tournĂ©? Le premier couple n’aurait-​il pas Ă©tĂ© rĂ©ellement créé parfait? Cela ne peut se concevoir, car voici ce qu’il est dit de Dieu, en DeutĂ©ronome 324 “Parfaite est son action.” Mais la perfection humaine ne sous-entend pas que ses dĂ©tenteurs savent tout, peuvent tout et sont incapables de faire le mal. Les crĂ©atures parfaites ont, elles aussi, leurs limites. Prenons, par exemple, les limites physiques de nos premiers parents. S’ils s’abstenaient de manger, de boire ou de respirer, ils perdraient la vie. Ils ne pouvaient pas non plus violer impunĂ©ment les lois de la pesanteur. S’ils s’avisaient de sauter d’un endroit Ă©levĂ©, ils se feraient mal. Leur intelligence aussi avait ses limites. Étant sans expĂ©rience, Adam et Ève avaient beaucoup Ă  apprendre. Mais ils auraient beau faire, jamais ils n’en sauraient autant que leur CrĂ©ateur. Donc, bien que parfaits, le premier couple Ă©tait enfermĂ© dans les limites de la condition humaine. Le fait qu’ils Ă©taient parfaits signifiait simplement que tous deux Ă©taient des ĂȘtres complets, sans lacunes physiques ni mentales. 16. À l’intĂ©rieur de quelles limites doit s’exercer la libertĂ© de l’homme? I Pierre 216. 16 Rappelons que lorsque Dieu crĂ©a l’homme il le doua du libre arbitre. L’homme n’est donc pas guidĂ© uniquement par l’instinct, comme l’animal. Vous apprĂ©ciez sans nul doute cette libertĂ© qui est aussi la vĂŽtre. Vous n’aimeriez pas que quelqu’un vous dicte Ă  chaque minute de votre vie tout ce que vous devez faire. Mais la libertĂ© que Dieu donna Ă  l’homme n’était pas une libertĂ© absolue, c’est-Ă -dire sans bornes. C’était une libertĂ© relative, qui ne devait ĂȘtre exercĂ©e qu’à l’intĂ©rieur des limites fixĂ©es par les lois divines. Ces lois seraient en petit nombre et fort simples; elles n’auraient d’autre but que le plus grand bonheur de l’homme. Par amour pour l’homme, Dieu lui demanda d’obĂ©ir Ă  ses lois, sachant que le respect de ses prescriptions serait pour le bien Ă©ternel de sa crĂ©ature. Toute rĂ©volte contre Dieu et contre ses lois serait funeste. Il n’en rĂ©sulterait rien de bon. En fait, ce serait un vĂ©ritable dĂ©sastre, car Dieu avait donnĂ© un avertissement Ă  l’homme et Ă  sa compagne s’ils se dĂ©tachaient de leur CrĂ©ateur, ils mourraient Ă  coup sĂ»r’. GenĂšse 217. Donc, pour demeurer en vie, le premier couple devait non seulement manger, boire et respirer, mais encore se laisser guider par les lois divines. 17. Pour quelle autre raison vitale les hommes doivent-​ils demeurer dans la dĂ©pendance de Dieu? Psaume 1463; JĂ©rĂ©mie 175-9. 17 Il y a encore une autre raison capitale pour laquelle nos premiers parents devaient rester dans la dĂ©pendance de Dieu. C’est que l’homme n’avait pas Ă©tĂ© créé pour diriger ses affaires avec succĂšs indĂ©pendamment de Dieu. Le CrĂ©ateur ne lui en avait donnĂ© ni le droit ni les capacitĂ©s. Voici, en effet, ce qu’on lit dans la Bible “À l’homme terrestre n’appartient pas sa voie. Il n’appartient pas Ă  l’homme qui marche de diriger son pas.” JĂ©rĂ©mie 1023. C’est pourquoi la Bible dit “Celui qui se confie en son cƓur est stupide.” — Proverbes 2826. COMMENT LE MAL EST-​IL APPARU? 18. Qu’ont fait nos premiers parents? Jacques 114, 15; Psaume 369. 18 Que s’est-​il donc passĂ©? Nos premiers parents abusĂšrent de leur libertĂ©. Ils rĂ©solurent de vivre Ă  leur guise au lieu de rester soumis Ă  leur CrĂ©ateur. La femme crut mĂȘme que son mari et elle allaient devenir “comme Dieu, connaissant le bon et le mauvais”. GenĂšse 35. En d’autres termes, ils voulurent dĂ©cider eux-​mĂȘmes ce qui Ă©tait bien et mal, s’appuyant sur leur propre intelligence. Ils n’entrevirent pas le dĂ©sastre qui allait en rĂ©sulter et qui se produisit effectivement, car Dieu ne peut mentir’. Tite 12. Lorsque le premier couple se dĂ©tacha de Dieu, il lui arriva en quelque sorte ce qui arrive Ă  un ventilateur qu’on dĂ©branche. CoupĂ© de sa source d’énergie, l’appareil ralentit puis s’arrĂȘte. Quand nos premiers parents se coupĂšrent de la Source de vie, JĂ©hovah Dieu, ils tombĂšrent dans la dĂ©gĂ©nĂ©rescence et finirent par mourir, comme Dieu l’avait dit. 19. Pourquoi les hommes sont-​ils nĂ©s dans l’imperfection? Romains 512. 19 Nos premiers parents s’étant rĂ©voltĂ©s contre Dieu alors qu’ils n’avaient pas encore fait usage de leur puissance procrĂ©atrice, ils devinrent sujets Ă  l’imperfection avant que fĂ»t nĂ© leur premier enfant. Adam et Ève Ă©taient devenus pareils Ă  un modĂšle dĂ©fectueux. Tout ce qui allait sortir d’eux serait Ă©galement dĂ©fectueux. À leur progĂ©niture ils ne pouvaient transmettre que ce qu’ils possĂ©daient maintenant un corps et un esprit imparfaits. Ils n’étaient plus parfaits parce qu’ils s’étaient dĂ©tachĂ©s de JĂ©hovah, la Source qui assure la perfection et la vie. VoilĂ  pourquoi, ainsi que la Bible le dit en Romains 512, tous les descendants du premier couple sont venus au monde imparfaits et sujets Ă  la maladie, Ă  la vieillesse et Ă  la mort. Mais Dieu ne peut en ĂȘtre tenu pour responsable. Voici ce qu’il est dit en DeutĂ©ronome 325 “Ils ont agi d’une maniĂšre dĂ©sastreuse; ils ne sont pas ses enfants, la tare est leur.” Et dans EcclĂ©siaste 729 se trouve cette rĂ©flexion “Le vrai Dieu a fait les humains droits, mais eux ont cherchĂ© beaucoup de plans.” 20. En quel sens les fautes commises par quelques-uns peuvent-​elles nuire au grand nombre? 20 Mais est-​il normal que la dĂ©sobĂ©issance de deux personnes seulement entraĂźne des consĂ©quences aussi tragiques pour tout le monde? Nous savons tous que lorsqu’un seul individu fait preuve de nĂ©gligence dans la construction d’un immeuble, en omettant par exemple de l’équiper d’un systĂšme de sĂ©curitĂ©, si petit soit-​il, il peut en rĂ©sulter une catastrophe qui fera beaucoup de morts. Si une nĂ©gligence du mĂȘme ordre se produit lors de la construction d’un barrage, l’ouvrage peut se rompre et libĂ©rer une masse d’eau qui causera des dĂ©gĂąts Ă©normes. Qu’un chef d’État commette un seul acte de malhonnĂȘtetĂ© et c’est la voie ouverte Ă  d’autres mĂ©faits au sein de son entourage, au dĂ©triment de millions d’hommes. Lorsque des parents font un choix malheureux, souvent les enfants en pĂątissent. Nos premiers parents ont fait un mauvais choix. Le rĂ©sultat fut que toute la famille humaine se trouva prĂ©cipitĂ©e dans l’imperfection et le malheur. 21. Pourquoi Dieu a-​t-​il appliquĂ© la peine de mort? Mais en quel sens s’est-​il nĂ©anmoins montrĂ© misĂ©ricordieux? 21 Dans cette affaire la loi de Dieu avait Ă©tĂ© mise en cause, de mĂȘme que son intĂ©gritĂ©. Dieu ne pouvait donc pas fermer les yeux. Il se devait d’appliquer sa loi. Quel respect aurait-​on pour lui, ou pour sa loi, s’il s’abstenait d’agir? Respecte-​t-​on les dirigeants qui, Ă  notre Ă©poque, ne se soucient nullement d’observer leurs propres lois ou qui laissent certains personnages les violer volontairement sans jamais prendre de sanction? Dieu a donc appliquĂ© la peine qu’il avait fixĂ©e Ă  sa loi et qui Ă©tait la mort. Mais, dans sa misĂ©ricorde, il permit au premier couple d’avoir des enfants. Nous devrions lui en ĂȘtre reconnaissants, car sans cela nous ne serions pas nĂ©s. Par suite de la faute du premier couple, nous sommes tous venus au monde dans l’imperfection, mais, cependant, nous aimons mieux ĂȘtre vivants que morts. 22. Qui porte encore une lourde part de responsabilitĂ© dans l’apparition du mal? Matthieu 41-11; ÉphĂ©siens 612. 22 Est-​ce Ă  dire que nos premiers parents furent les seuls responsables de l’apparition du mal? Non. Il y eut l’intervention d’un tiers. L’homme ne fut pas la seule crĂ©ature intelligente sortie des mains divines. Dieu en avait dĂ©jĂ  créé beaucoup d’autres au ciel. Ces ĂȘtres spirituels Ă©taient, eux aussi, douĂ©s du libre arbitre et devaient donc, pour demeurer en vie, se soumettre aux lois divines. Ces lois Ă©taient bonnes et raisonnables. Il arriva, cependant, qu’une de ces crĂ©atures cĂ©lestes se mit Ă  nourrir des pensĂ©es mauvaises. Or, lorsqu’une personne se complaĂźt dans certaines idĂ©es, tĂŽt ou tard elle les met Ă  exĂ©cution. Ainsi en alla-​t-​il de l’ĂȘtre spirituel en question. Il se laissa gagner par l’ambition au point de contester les actions divines. Il dit Ă  Ève, la compagne d’Adam, que tous deux pouvaient dĂ©sobĂ©ir Ă  leur CrĂ©ateur et que pourtant ils ne mourraient pas’. GenĂšse 34. Il mit en doute l’obligation qu’ils avaient de rester dans la dĂ©pendance de Dieu s’ils voulaient demeurer en vie et prĂ©server leur bonheur. En fait, il leur disait que la dĂ©sobĂ©issance les placerait dans une situation bien meilleure, car tous deux seraient alors comme Dieu. Il mettait donc en doute la vĂ©racitĂ© divine. Et en contestant les lois divines, le mĂȘme ĂȘtre mit en doute la maniĂšre dont Dieu exerçait sa domination et, par voie de consĂ©quence, son droit de dominer. D’oĂč son nom de Satan, qui veut dire opposant ou adversaire. Il fut aussi appelĂ© Diable, qui signifie calomniateur. POURQUOI DIEU PERMET-​IL LE MAL DEPUIS SI LONGTEMPS? 23, 24. Pourquoi faudrait-​il un certain temps avant que les questions soulevĂ©es soient rĂ©solues? 23 D’une puissance infiniment supĂ©rieure, Dieu aurait pu supprimer les rebelles sur-le-champ. Mais une telle rĂ©ponse n’aurait pas Ă©tĂ© convaincante. Personne, en effet, ne mettait en doute la puissance divine. Les questions qui avaient Ă©tĂ© soulevĂ©es Ă©taient d’un autre ordre. C’étaient des questions d’ordre moral. Parmi ces questions, il y en a une qui est vitale. En voici les Ă©lĂ©ments La voie de la rĂ©bellion peut-​elle rĂ©ussir? Est-​ce qu’une forme de domination s’exerçant indĂ©pendamment de Dieu peut faire le bonheur de la famille humaine? Que vaut-​il mieux pour le genre humain la domination de Dieu ou celle de l’homme? Dieu, dans sa sagesse, savait qu’il faudrait du temps pour rĂ©gler cette question et d’autres non moins capitales. Il a donc prĂ©vu une pĂ©riode suffisamment longue pour que les hommes aient amplement l’occasion d’atteindre des sommets dans les domaines politique, social et scientifique. 24 La pĂ©riode de temps divinement prĂ©vue ne pouvait ĂȘtre une pĂ©riode de quelques jours ou de quelques annĂ©es seulement. Il faudrait des gĂ©nĂ©rations pour que la rĂ©ponse apparaisse avec une Ă©vidence telle qu’aucun esprit raisonnable ne saurait la mettre en doute. Il y a des procĂšs qui durent des semaines, voire des mois, mĂȘme lorsque deux personnes seulement sont en cause. Les grandes questions en jeu relatives Ă  la domination divine doivent recevoir une rĂ©ponse complĂšte et non une demi-rĂ©ponse. Une fois rĂ©glĂ©es de cette façon, il ne sera jamais plus nĂ©cessaire de donner une nouvelle rĂ©ponse. Un Dieu aimant ne saurait accepter rien de moins qu’un rĂšglement parfait de ces questions. Et nous pouvons nous en rĂ©jouir, car il n’y a qu’un rĂšglement de cette nature qui puisse ouvrir Ă  la famille universelle de Dieu, au ciel et sur la terre, la voie de la paix et de la sĂ©curitĂ© vĂ©ritables. 25. La voie de l’indĂ©pendance vis-Ă -vis de Dieu a-​t-​elle apportĂ© Ă  l’homme la paix et le bonheur? 25 Six mille ans environ se sont Ă©coulĂ©s depuis que ces questions ont Ă©tĂ© soulevĂ©es. Les hommes ont suivi la voie de l’indĂ©pendance vis-Ă -vis de Dieu. Ils ont tout essayĂ© gouvernements de tous genres, ordres sociaux et systĂšmes Ă©conomiques de toutes natures, religions de toutes sortes. Quel en a Ă©tĂ© le rĂ©sultat? Rien de tout cela n’a apportĂ© la paix, la sĂ©curitĂ© et le bonheur vĂ©ritables. L’homme peut-​il se vanter de ses progrĂšs matĂ©riels alors que la Seconde Guerre mondiale a fait, Ă  elle seule, plus de 50 millions de morts? Est-​ce un progrĂšs que d’envoyer, grĂące Ă  de puissantes fusĂ©es, des hommes sur la lune alors que ces mĂȘmes fusĂ©es, munies d’ogives nuclĂ©aires multiples, peuvent anĂ©antir le genre humain; alors qu’au moment mĂȘme oĂč les astronautes marchaient sur sur la lune des millions d’ĂȘtres souffraient de faim et de misĂšre? À quoi cela sert-​il d’avoir une maison avec toutes les commoditĂ©s alors que les familles s’entre-dĂ©chirent, que les divorces se multiplient, que la peur des agressions se rĂ©pand, que la pollution et les bidonvilles s’étendent, que les crises Ă©conomiques font des millions de chĂŽmeurs et que chaque annĂ©e Ă©clatent des Ă©meutes, des guerres civiles et des crises gouvernementales qui menacent le foyer de l’homme et son mode de vie? 26. La voie de l’autonomie a-​t-​elle Ă©tĂ© payante? Psaume 1271. 26 La vĂ©ritĂ© c’est ce que le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies, Kurt Waldheim, a reconnu lui-​mĂȘme, en ces termes “MalgrĂ© les progrĂšs matĂ©riels, les hommes n’ont jamais autant souffert de l’insĂ©curitĂ© *.” Voici encore ce qu’on peut lire dans un ouvrage paru en langue anglaise Environmental Ethics “Les hommes, qui ont Ă©tĂ© créés pour respirer de l’air pur, boire de l’eau limpide, et jouir de leur milieu naturel, ont bouleversĂ© leur environnement et dĂ©couvrent qu’ils sont incapables de s’y adapter. Ils prĂ©parent leur destruction en masse *.” Oui, la longue permission du mal doit montrer Ă  tous les esprits raisonnables que l’homme n’a pas Ă©tĂ© créé avec la facultĂ© de diriger ses affaires avec succĂšs indĂ©pendamment de Dieu. Et maintenant que nous avons pour preuve six mille ans d’échecs humains, nul ne saurait sans injustice accuser Dieu de ne pas avoir prĂ©vu une pĂ©riode de temps suffisamment longue pour permettre aux hommes de faire leurs expĂ©riences. Sa durĂ©e a Ă©tĂ© assez grande pour prouver que la voie de la rĂ©bellion contre Dieu est un dĂ©sastre complet. FIN PROCHAINE DU MAL 27. Quel changement Dieu se propose-​t-​il de rĂ©aliser? Proverbes 221, 22; Romains 1620. 27 La famille humaine a un urgent besoin de changement. Oui, nous avons besoin d’un systĂšme entiĂšrement nouveau. Ainsi que l’a reconnu le sociologue Erich Fromm, on ne peut venir Ă  bout des maux dont souffre la sociĂ©tĂ© que “si le systĂšme tout entier, tel qu’il existe depuis les derniers 6 000 ans de l’Histoire, Ă©tait remplacĂ© par un autre, fondamentalement diffĂ©rent *”. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que Dieu se propose de faire. Quand la pĂ©riode de temps prĂ©vue par lui sera rĂ©volue, Dieu, selon sa promesse, supprimera le prĂ©sent systĂšme, ainsi que tous ceux qui le soutiennent. “Il anĂ©antira tous les mĂ©chants.” — Psaume 14520. 28. Comment la Bible appelle-​t-​elle la pĂ©riode dans laquelle nous vivons? Pourquoi? II TimothĂ©e 31-5, 12, 13; Matthieu 243-14. 28 Quand cela aura-​t-​il lieu? Dans un proche avenir. En effet, selon la Bible, les malheurs sans prĂ©cĂ©dent qui assaillent la famille humaine depuis 1914, l’annĂ©e oĂč Ă©clata la PremiĂšre Guerre mondiale, constituent un signe qui permet d’identifier l’époque que la Parole de Dieu appelle “les derniers jours”. La Bible a annoncĂ© que “les derniers jours” seraient caractĂ©risĂ©s par des guerres mondiales, des famines, des Ă©pidĂ©mies, la montĂ©e de la criminalitĂ©, la recherche effrĂ©nĂ©e des plaisirs, l’impiĂ©tĂ©, l’hypocrisie religieuse, la dĂ©bĂącle des mƓurs et bien d’autres Ă©vĂ©nements. Toutes ces choses seraient comme les lignes d’une empreinte digitale, en ce sens qu’elles permettraient de dire avec certitude que notre gĂ©nĂ©ration est bien la derniĂšre gĂ©nĂ©ration pendant laquelle Dieu tolĂ©rerait des conditions aussi terribles. JĂ©sus a prophĂ©tisĂ© que notre temps serait tĂ©moin de la fin du systĂšme de choses qui domine actuellement sur la terre. 29. Comment savons-​nous que la fin du prĂ©sent systĂšme est proche? 29 Voici ce que JĂ©sus a encore dit de la gĂ©nĂ©ration qui a vu en 1914 le commencement des “derniers jours” “Non, cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas que toutes ces choses n’arrivent.” Matthieu 2434. Cela veut dire que certains de ceux qui Ă©taient vivants Ă  l’époque oĂč Ă©clata la PremiĂšre Guerre mondiale seraient encore vivants au moment de la fin du prĂ©sent systĂšme de choses. Or, la gĂ©nĂ©ration de la PremiĂšre Guerre mondiale est actuellement fort avancĂ©e en Ăąge, et c’est lĂ  une preuve solide que la fin du mal approche Ă  grands pas. 30. Quel sera le sort de tous les systĂšmes qui dominent actuellement sur la terre? Sophonie 38; ÉsaĂŻe 128. 30 Quand viendra la fin, Dieu, mettant en jeu sa grande puissance, interviendra directement dans les affaires humaines. Tous les systĂšmes qui seront dressĂ©s contre lui seront anĂ©antis. Voici ce qu’il est dit dans la prophĂ©tie de Daniel, au chapitre 2, verset 44. “Aux jours de ces rois-​lĂ , le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais dĂ©truit et dont la royautĂ© ne sera pas laissĂ©e Ă  un autre peuple. Il pulvĂ©risera et anĂ©antira tous ces royaumes-​lĂ , et il subsistera Ă  jamais.” Traduction ƒcumĂ©nique de la Bible. Quand tous ces systĂšmes funestes auront disparu, la domination divine s’exercera sur toute la terre, et ne rencontrera plus d’obstacle. 31. Quel gouvernement Dieu exercera-​t-​il sur l’humanitĂ©? Matthieu 69, 10. 31 Ainsi donc, la domination divine s’exercera par l’intermĂ©diaire d’un nouveau gouvernement, d’un gouvernement cĂ©leste le Royaume de Dieu. C’est de ce gouvernement-​lĂ  que JĂ©sus Christ fit le thĂšme central de sa doctrine. Il annonça qu’au temps marquĂ© le Royaume de Dieu serait le seul maĂźtre de la terre. Il est donc tout Ă  fait exclu que le Royaume se laisse jamais corrompre. Le pouvoir dirigeant se situera donc lĂ  oĂč il se situait Ă  l’origine, c’est-Ă -dire au ciel, auprĂšs de Dieu. Quand la domination de Dieu s’exercera sur la terre, alors, selon sa promesse, “c’est la justice qu’apprendront assurĂ©ment les habitants du sol productif”. ÉsaĂŻe 269. Personne ne sera plus Ă©garĂ© par la fausse religion, car elle n’existera plus. Tous les vivants apprendront la vĂ©ritĂ© sur Dieu et sur ses desseins, si bien que “la terre sera assurĂ©ment remplie de la connaissance de JĂ©hovah comme les eaux couvrent la mer”. — ÉsaĂŻe 119. UN NOUVEL ORDRE FONDÉ SUR LA JUSTICE 32. Sous la domination du Royaume de Dieu la paix sera-​t-​elle vraiment complĂšte? ÉsaĂŻe 22-4. 32 Sous la domination du Royaume de Dieu se dĂ©veloppera une sociĂ©tĂ© humaine entiĂšrement nouvelle, une sociĂ©tĂ© de personnes vouĂ©es Ă  Dieu. Dans le nouvel ordre, la sollicitude divine se manifestera de diverses maniĂšres. D’abord, aucune guerre ne viendra jamais plus troubler la paix et le bonheur des habitants de la terre. En effet, tous ceux qui auront survĂ©cu Ă  la fin du prĂ©sent monde auront dĂ©jĂ  Ă©tĂ© instruits dans les voies de la paix, si bien que la nouvelle sociĂ©tĂ© humaine prendra un excellent dĂ©part. Ceux qui seront admis dans le nouvel ordre continueront d’ailleurs Ă  ĂȘtre instruits de la sorte et Ă  faire la volontĂ© divine. Nul doute donc que l’homme verra se rĂ©aliser la promesse biblique qui dit que Dieu “fait cesser les guerres jusqu’à l’extrĂ©mitĂ© de la terre”. Psaume 468, 9. Cette paix sera-​t-​elle complĂšte? Voici ce que dĂ©clare la Parole de Dieu “Les humbles possĂ©deront la terre, et vraiment ils se dĂ©lecteront de l’abondance de la paix.” — Psaume 3711. 33. Que deviendra notre planĂšte? 33 De plus, ceux qui vivront dans le nouvel ordre transformeront la terre en un paradis, car tel Ă©tait Ă  l’origine le dessein de Dieu Ă  son Ă©gard. Quelle tĂąche captivante! Lorsque le paradis sera rĂ©tabli, les hommes pourront savourer pleinement le magnifique spectacle que leur offrira la terre avec ses lacs, ses fleuves et ses ocĂ©ans, avec ses collines, ses montagnes, ses plaines et ses vallĂ©es, ainsi que par la diversitĂ© de sa flore et de sa faune. Il n’y aura plus de famines, car “la terre donnera assurĂ©ment son produit; Dieu, notre Dieu, nous bĂ©nira”. Oui, “il y aura abondance de grain sur la terre; sur le sommet des montagnes il y aura une profusion”. — Psaumes 676; 7216. 34. Quelle guĂ©rison physique aura alors lieu? 34 Avec la paix et l’abondance viendra Ă©galement la guĂ©rison. Le CrĂ©ateur de l’homme sait mieux que n’importe quel mĂ©decin ce qu’il faut faire pour rendre l’agilitĂ© aux infirmes, la vue aux aveugles, l’ouĂŻe aux sourds, et pour Ă©liminer la maladie, la vieillesse et la mort. Le pouvoir que possĂšde Dieu d’opĂ©rer de tels miracles a Ă©tĂ© manifestĂ© par JĂ©sus Christ, mais sur une petite Ă©chelle et comme gage des guĂ©risons futures. Voici ce que nous dit la Bible “De grandes foules s’avancĂšrent vers lui, ayant avec elles des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des muets, et beaucoup d’autres malades, qu’on alla mĂȘme jusqu’à jeter Ă  ses pieds, et il les guĂ©rit; de sorte que la foule Ă©tait dans la stupeur en voyant les muets qui parlaient, et les boiteux qui marchaient, et les aveugles qui voyaient.” — Matthieu 1530, 31. 35, 36. Comment les morts se verront-​ils offrir la possibilitĂ© de vivre dans le nouvel ordre? Jean 528, 29; Luc 711-15. 35 JĂ©sus fit mention de ce Paradis terrestre quand, s’adressant au malfaiteur attachĂ© sur un poteau Ă  cĂŽtĂ© de lui, il lui dit “Tu seras avec moi dans le Paradis.” Luc 2343. Or cet homme mourut. Comment donc pourrait-​il entrer dans le Paradis? Ce serait grĂące Ă  une disposition merveilleuse qui montre Ă  quel point Dieu se soucie de nous; nous voulons parler de la rĂ©surrection d’entre les morts. Voici ce qu’il est dit dans la Bible, en Actes 2415 “Il va y avoir une rĂ©surrection tant des justes que des injustes.” Pendant son sĂ©jour terrestre, JĂ©sus Christ ressuscita des morts afin de montrer que, Ă  l’époque de la domination du Royaume, Dieu serait capable de rendre la vie aux dĂ©funts. 36 Avez-​vous du mal Ă  croire Ă  la rĂ©surrection? Il vous est certainement dĂ©jĂ  arrivĂ©, au cours d’un programme de tĂ©lĂ©vision, de voir apparaĂźtre l’image de personnes dĂ©cĂ©dĂ©es depuis longtemps. Vous entendez leur voix, vous voyez leurs gestes et vous observez les traits qui les caractĂ©risaient. Si l’homme est capable de conserver sons et images sur des bandes vidĂ©o, Ă  combien plus forte raison Dieu serait-​il Ă  mĂȘme de conserver dans sa mĂ©moire le souvenir prĂ©cis et dĂ©taillĂ© de la personnalitĂ© et des particularitĂ©s de tous ceux qu’il se proposerait de recrĂ©er! Or, c’est prĂ©cisĂ©ment ce que Dieu a fait. Et il ressuscitera les morts dont il garde le souvenir. De cette façon, les dĂ©funts auront, eux aussi, la possibilitĂ© de vivre dans le nouvel ordre. En vidant les tombeaux et en dĂ©livrant les hommes de la maladie, de la vieillesse et de la mort, Dieu “engloutira bel et bien la mort pour toujours”. ÉsaĂŻe 258. Les hommes pourront alors vivre Ă©ternellement! 37. Pourquoi peut-​on dire que Dieu fera plus que compenser les souffrances et les injustices passĂ©es? 37 GrĂące Ă  son Royaume, Dieu mettra fin complĂštement Ă  la situation malheureuse qui rĂšgne depuis si longtemps! Pendant toute l’éternitĂ©, Dieu montrera combien il prend soin de l’homme par la pluie de bĂ©nĂ©dictions qu’il rĂ©pandra sur les habitants de la terre, bĂ©nĂ©dictions qui feront plus que compenser les souffrances et les injustices que nous avons dĂ» endurer dans le prĂ©sent systĂšme. Toutes ces difficultĂ©s s’estomperont dans notre esprit et n’y subsisteront plus qu’à l’état de vagues souvenirs, Ă  condition que nous tenions encore tant soit peu Ă  nous les remĂ©morer. Voici ce que Dieu a promis “Je crĂ©e de nouveaux cieux [un nouveau gouvernement cĂ©leste pour toute l’humanitĂ©] et une nouvelle terre [une sociĂ©tĂ© humaine juste]; et l’on ne se remĂ©morera pas les choses prĂ©cĂ©dentes, et elles ne monteront pas au cƓur. Mais exultez et soyez joyeux Ă  jamais dans ce que je crĂ©e.” ÉsaĂŻe 6517, 18. Telles sont les bĂ©nĂ©dictions qui nous attendent. On comprend pourquoi la Bible dit que Dieu “essuiera toute larme de leurs yeux”. Car “la mort ne sera plus; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu”. — RĂ©vĂ©lation 214. DIEU SE SOUCIE DE NOUS — MAIS NOUS, NOUS SOUCIONS-​NOUS DE LUI? 38. Quel genre de personnes Dieu dĂ©sire-​t-​il voir vivre dans son nouvel ordre? Psaume 3737, 38. 38 Ainsi Dieu va bientĂŽt faire disparaĂźtre le mal et inaugurer un nouvel ordre. Dieu se soucie donc vraiment de nous. Mais nous, nous soucions-​nous de lui? Voici ce que dit la Bible “Le monde passe et son dĂ©sir aussi, mais celui qui fait la volontĂ© de Dieu demeure pour toujours.” I Jean 217. Ce sont les personnes qui font sa volontĂ© et qui se soumettent Ă  sa juste domination que Dieu dĂ©sire voir vivre dans son nouvel ordre. Ce sont celles qui obĂ©iront Ă  ses lois et qui conjugueront leurs efforts pour faire de la “nouvelle terre” un sĂ©jour dĂ©licieux. Quant aux ennemis de son rĂšgne, qui ne seraient que des fauteurs de troubles, Dieu leur refusera l’accĂšs du nouvel ordre. 39. Si vous souhaitez obtenir la vie Ă©ternelle, que devez-​vous chercher Ă  savoir? Proverbes 21-6. 39 Souhaitez-​vous vivre dans ce nouvel ordre oĂč rĂ©gnera la justice? Dans ce cas, vous devez en tout premier lieu chercher Ă  connaĂźtre les conditions requises par Dieu pour obtenir la vie. Est-​ce lĂ  trop demander? Si l’on vous offrait une belle rĂ©sidence au milieu d’un parc splendide, ne prendriez-​vous pas le temps de vous renseigner sur les conditions Ă  remplir? La Parole de Dieu nous offre bien davantage. Elle nous offre la vie Ă©ternelle, si toutefois nous cherchons Ă  savoir ce que Dieu demande de nous et qu’ensuite nous accomplissions sa volontĂ©. La Bible dit “Ceci signifie la vie Ă©ternelle qu’ils apprennent Ă  te connaĂźtre, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyĂ©, JĂ©sus Christ.” — Jean 173. 40. Quels autres bienfaits la Bible vous procurera-​t-​elle? II TimothĂ©e 316, 17. 40 La Bible vous sera encore trĂšs utile, Ă  vous et Ă  tous les vĂŽtres, par les nombreux conseils pratiques que vous trouverez dans ses pages et qui vous seront d’un grand secours dans la vie quotidienne, surtout par les temps troublĂ©s que nous vivons. D’autre part, en nous rĂ©vĂ©lant pourquoi la situation est si mauvaise et ce que l’avenir nous rĂ©serve, la Parole de Dieu nous procure la vĂ©ritable paix de l’esprit. Chose plus importante encore, elle nous apprend Ă  dĂ©velopper un amour sincĂšre pour Dieu qui “se fait le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui le cherchent rĂ©ellement”. — HĂ©breux 116. 41. Que feront volontiers les tĂ©moins de JĂ©hovah? 41 Les tĂ©moins de JĂ©hovah vous consacreront volontiers et gracieusement tout le temps nĂ©cessaire pour vous aider Ă  mieux connaĂźtre les dispositions que Dieu a prises en vue de donner aux humains la vie dans son nouvel ordre. Vous avez probablement d’autres questions Ă  poser sur Dieu et sur sa Parole. Les tĂ©moins de JĂ©hovah se feront une joie de venir en parler avec vous dans votre foyer et vous indiquer les rĂ©ponses dans votre propre Bible. Ils ne doutent pas que, renonçant Ă  suivre la voie de l’indĂ©pendance et Ă  vous appuyer sur l’intelligence humaine, vous vous laisserez ensuite guider par la meilleure source de connaissances qui se puisse trouver Ă  notre Ă©poque. C’est pourquoi, pendant qu’il en est encore temps, prenez Ă  cƓur ce conseil tirĂ© des Saintes Écritures “Humiliez-​vous donc sous la main puissante de Dieu ..., car il prend soin de vous.” — I Pierre 56, 7. [Notes] ^ § 5 Sauf indication, les rĂ©fĂ©rences bibliques renvoient aux Saintes Écritures — Traduction du monde nouveau. ^ § 26 New York Times du 6 novembre 1972, p. 5. ^ § 26 Environmental Ethics; Ă©diteur Donald R. Scoby, 1971, p. 17. ^ § 27 New York Post du 30 mars 1974, p. 35. [Questions d’étude] [Tableau, page 22] Voir la publication EN UNE SEULE GÉNÉRATION 1914 Guerres mondiales Grandes famines ÉpidĂ©mies Crimes violents Pollution gĂ©nĂ©ralisĂ©e Fin du prĂ©sent systĂšme [Illustration, page 6] Si la misĂšre et la laideur sont le fait de Dieu,... [Illustration, page 7] ...Ă  qui faut-​il attribuer l’existence des beaux paysages et des champs fertiles de la terre? [Illustrations, page 9] La terre est bien mieux Ă©quipĂ©e pour entretenir la vie que n’importe quelle maison. Si toute maison a un constructeur, Ă  bien plus forte raison notre planĂšte! [Illustration, page 13] Selon la Bible, la terre tout entiĂšre devait devenir un paradis, un parc magnifique, qui aurait Ă©tĂ© le sĂ©jour Ă©ternel de l’homme. Tel Ă©tait le dessein de Dieu. [Illustration, page 14] Quand un ventilateur est coupĂ© de sa source d’énergie, l’appareil ralentit puis s’arrĂȘte. Pareillement, lorsque l’homme se dĂ©tacha de Dieu, il dĂ©gĂ©nĂ©ra. [Illustration, page 16] Quand on nĂ©glige un facteur de sĂ©curitĂ©, si petit soit-​il, mĂȘme un grand barrage peut se rompre. Lorsque nos premiers parents transgressĂšrent la loi divine, le malheur et les souffrances commencĂšrent Ă  se rĂ©pandre comme un flot. [Illustration, page 19] Un procĂšs peut durer des semaines, mĂȘme lorsqu’il n’y a que deux personnes en cause. Les questions qui font entrer en jeu la domination divine doivent ĂȘtre rĂ©solues complĂštement, une fois pour toutes, et cela demande un temps suffisamment long. [Illustration, page 24] Il n’y aura plus de conflits dans le nouvel ordre, Dieu ayant fait cesser les guerres’. [Illustrations, page 25] L’homme ne souffrira jamais plus de la faim La terre, divinement bĂ©nie, produira Ă  profusion. [Illustration, page 26] Les personnes ĂągĂ©es retrouveront la vigueur que donnent la jeunesse et la santĂ©. [Illustration, page 27] Tous les morts dont Dieu garde le souvenir reviendront Ă  la vie et retrouveront les leurs. [Illustration, page 29] Sous la domination du Royaume de Dieu, la vie sera si agrĂ©able que ses joies feront plus que compenser les souffrances et les injustices du temps prĂ©sent. [Illustration, page 31] Si l’on vous offrait de vivre dans un cadre agrĂ©able, ne chercheriez-​vous pas Ă  savoir ce qu’il faut faire? Le nouvel ordre, qui sera instaurĂ© par Dieu, nous offre bien davantage, mais il nous faut prendre le temps d’apprendre ce qu’il faut faire pour y ĂȘtre admis.

la femme est la seconde faute de dieu